jeudi 23 février 2017

Willy DeVille 1987



K7, Knopfler, Willy que j'ai toujours préféré à Mink, un miracle redéboule sur mes enceintes.
Le premier album solo de Deville en tant que Willy, et dedans Mark Knopfler en guitariste et producteur, et Guy Fletcher au clavier.
L'influence Dire Straits est palpable, l'arborescence, et cette année 1987, l'échappatoire d'un mec qui bosse comme un ouf et qui offre ses services à Willy ou Bob ou Bryan..
« Could you would you », « Heart and soul ».. ave maria et des chœurs gospel Cohen, voici Dire Straits qui se pointe, « Assassin of Love ».. comme la discrète et belle intrusion auprès sur la « Valentine » de Bryan Ferry. Quelques notes suffisent pour poser là l'air ou l'ère .. « Spanish Jack » comme une lente dérive vers les Brothers in arms … Les disques me rendent dingos, tout support confondus, « Nightfalls » respire la moitié du Dire Straits et Willy braque vers une nouvelle carrière. Rien à voir avec Mark, c'est juste Mink qui relais et donne à Deville une autre visibilité, un paquet d'opus à venir..
 
A l'époque, en dehors du fait que j'écoutais Dire Straits en boucle, j'avançais sur ses racines, ses rameaux, son arborescence pollinique qui me proposaient les incontournables, comme cet opus, ou Dylan et les hommes qui donnent tous des noms aux animaux.
« Southern Politican ».. eh eh... Dire Straits V/S Lou Reed avec la voix de Willy.
Des débats des échanges, et des albums qui resurgissent, comme par miracle..le son Mark chez Willy, ce magnifique crooner latino à la tronche taillée et déglinguée, qui commence ici une nouvelle carrière.

Willy DeVille 1987 « Miracle » label : polydor

5 commentaires:

Everett W. Gilles a dit…

Du Knopfler dans du DeVille, boh remarque moi j'ai croisé des gens qui mettaient du Coca dans du Jack Daniels et qui trouvaient ça très bon.
Nan, sérieux, DeVille ça s'écrit avec un Mink devant, à tout jamais !

charlu a dit…

mais oui, j'm'en doutais.. pour l'histoire du Mink, je sais pas quoi te dire, la deuxième partie de carrière me plait bien. Tjrs l'histoire du son qui me prive de Mink..et puis l'âge aussi ;D
"Hey Joe" en mode latino, ça peut hérisser mais bon.. tiens, je me ressers un coca.

Joe Fracas a dit…

Je l'ai en vinyl...et je suis un fan de Willy de Ville (et de Mink) mais je trouve la présence de Knopfler trop envahissante sur ce disque. du coup je l'ai,moins écouté que d'autres...

Everett W. Gilles a dit…

Ca va te faire tomber les dents, tiens je me remets ''Hey, Mister Jim ...''

charlu a dit…

Fini le coca, c'est vendreud, je sors le Djack et je rééssaye Mink.
En fait, comme j'ai qq décennies de moins.. c'est ma virée Dire Straits qui m'a emmené vers Willy ( puis Mnk donc), puis Bryan Ferry. C'est sûr que le son se sent beaucoup dedans, comme Phil Collins et sa batterie chez les autres, mais j'aime bien ce son là.
Merci les p'tits gars, et prosit